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Déclaration de l'ONU sur les craintes autour de l'I.A.

25 Octobre 2026, 21:48pm

Déclaration de l'ONU sur les craintes autour de l'I.A.

Vous trouverez ci-dessous une déclaration de Volker Tur, Haut-commissaire aux droits de l'homme aux Nations Unies. Il partage nos points de vue sur la nécessité d'une "action urgente face à des risques sans précédent".

"Nations Unies

Le Haut-commissariat aux droits de l’homme

14 septembre 2026

 

Pour protéger les droits humains maintenant et à l'avenir, nous devons gouverner l'intelligence artificielle de toute urgence. Nous sommes à un moment charnière. Les entreprises et les chercheurs font avancer l'intelligence artificielle (IA) à une vitesse vertigineuse. Les investissements dans l'IA et son infrastructure sous-jacente battent record après record. Et, en effet, l'IA offre de nombreuses possibilités pour le progrès humain. Des milliards de personnes bénéficient déjà de l'IA, en stimulant la découverte scientifique, en rendant l'information accessible dans toutes les langues et en améliorant la production agricole. Pourtant, si elle peut résoudre la crise climatique et améliorer la santé, la science, l'éducation, la qualité et l'accessibilité des services publics, ainsi que le bien-être humain en général, dépendra principalement des choix délibérés faits maintenant sur la façon dont elle est conçue, déployée et gouvernée. C'est également une conclusion clé du Panel international scientifique indépendant sur l'intelligence artificielle. Les dommages causés par l'IA ne sont pas hypothétiques — ils se produisent déjà, en plein jour. La discrimination induite par l'IA est bien documentée. Les services essentiels sont automatisés d'une manière qui marginalise encore plus certaines personnes. L'appétit pour les données et les nouveaux outils de surveillance puissants érode la vie privée à grande échelle, potentiellement de façon irréversible. Les campagnes de désinformation propulsées par l'IA déforment déjà le débat public, minent la cohésion sociale et mettent à l'épreuve les institutions démocratiques de manière insidieuse. L'émergence d'agents d'IA de plus en plus capables augmente encore ces enjeux. Leur capacité à transformer des objectifs en actions, à réaliser des flux de travail complexes et à fonctionner avec peu ou pas de supervision humaine nous fait entrer dans un domaine de risques sans précédent. Les événements récents ont montré que les systèmes avancés peuvent produire un comportement en dehors de leurs paramètres opérationnels prévus, contourner les protections, pratiquer la tromperie et poursuivre seuls des objectifs d'une manière que leurs développeurs n'avaient pas anticipée.

La course actuelle vers des IA toujours plus puissantes représente un changement radical qui augmente les risques existentiels pour chaque aspect de nos vies. Les échecs impliquant des systèmes d'IA autonomes — sans parler des systèmes conçus délibérément ainsi — pourraient paralyser les services essentiels, rompre les communications, déstabiliser les infrastructures critiques et frapper au cœur même des institutions démocratiques. Des populations entières pourraient se retrouver privées d'eau potable, de chauffage et de services financiers, et l'IA autonome accélère déjà le rythme et l'ampleur des conflits et érode les garde-fous qui nous protègent contre le lancement d'armes de destruction massive. Nous sommes au bord d'un changement irréversible, affectant non seulement nous-mêmes mais aussi les générations futures. En d'autres termes, tous les droits humains sont en danger, y compris les droits à la vie, à la nourriture, à la vie privée, à la santé et à la sécurité. La sécurité de l'IA doit signifier plus que la fiabilité du produit technique concerné. Il s'agit de protéger activement les personnes, les communautés, les institutions et les générations futures. Il existe des questions profondes et sans réponse sur la manière d'assurer la responsabilité des préjudices pouvant être causés par les systèmes d'IA. Dans le monde d'aujourd'hui, nous dépendons presque entièrement d'un petit nombre de grandes entreprises pour prendre les bonnes décisions concernant le développement de l'IA pour toute l'humanité. Et ces dernières semaines ont vu des appels d'employés, d'anciens leaders de l'IA et de scientifiques pour ralentir le développement de l'IA. Leur lettre « Pacing the Frontier » a maintenant été rejointe par une proposition soutenue par les dirigeants de trois grandes entreprises technologiques. Bien que certains notent que de tels appels peuvent refléter du battage médiatique et des intérêts personnels, l’ampleur et la base détaillée de ces appels de l’intérieur de l’industrie devraient alerter tout le monde. Le vrai défi aujourd'hui est de savoir comment nous pouvons aligner le rythme d'une gouvernance significative de l'IA avec celui de son développement accéléré. Nous avons besoin d'une action urgente adaptée aux risques sans précédent posés par l'IA de pointe. En même temps, les entreprises et les États ne doivent pas pouvoir négliger la nécessité de renforcer les réglementations existantes et la responsabilité pour les préjudices liés à l'IA déjà en usage. Les entreprises à la pointe du développement de l'IA de pointe, principalement basées en République populaire de Chine et aux États-Unis, ont à la fois la responsabilité et la capacité d'agir immédiatement pour réduire les risques. Elles doivent collaborer à l'échelle de l'industrie pour comprendre et renforcer les contrôles déjà appliqués à ces systèmes, y compris la surveillance automatisée du comportement des modèles, et partager à la fois ce qui fonctionne et ce qu’elles apprennent des incidents de sécurité. Une diligence rigoureuse en matière de droits humains intégrant des normes de sécurité convenues doit être développée, mise en œuvre dans tout le secteur et continuellement améliorée. Et la mise en œuvre de ces normes doit faire l’objet d’un suivi interne indépendant pour accroître la transparence et la responsabilité. Mais qu'en est-il du « rythme » aujourd'hui ? À mesure que ces systèmes de sécurité renforcés sont mis en place, les entreprises doivent s'engager immédiatement à limiter th

La co-régulation par l'industrie est une première étape urgentement nécessaire, mais à elle seule, elle est loin d'être suffisante. Les quelques États qui accueillent les principales entreprises d'IA de pointe ont une obligation particulière d'exiger que ces entreprises agissent de manière responsable et de les tenir responsables si elles ne le font pas. Ils doivent aligner leurs approches afin que la concurrence entre juridictions n'encourage pas une course vers le bas. Les principales actions pour les États incluent la garantie d'une vérification indépendante et techniquement compétente des capacités des agents, avec accès aux modèles, à la documentation et aux environnements de test, et l'obligation pour les entreprises de mener une diligence continue en matière de droits humains. Il est essentiel que les entreprises soient tenues de signaler les incidents graves lors des tests et du déploiement d'IA autonome, et qu'un organisme indépendant soit habilité à enquêter immédiatement sur ces incidents, avec un accès complet. Les États doivent exiger que les entreprises disposent de plans de sécurité conformes aux normes convenues, soutenus par des régimes de responsabilité lorsque l'absence de telles mesures de protection cause des dommages. Les systèmes d'IA ne doivent pas avoir de personnalité juridique, et la responsabilité des actions des agents d'IA doit rester avec des humains identifiables. Des réponses efficaces des États nécessitent également un engagement actif et continu de la société civile pour ancrer les efforts dans l'expérience et les connaissances de ceux qui sont en première ligne des impacts de l'IA. Compte tenu des enjeux et de la situation actuelle, j'invite les États et les entreprises à se mobiliser urgemment à travers des forums multilatéraux pour tracer une voie d'action afin de gouverner les modèles d'IA avancés et de pointe, fondée sur le droit international des droits humains. Le Dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA, qui s'est réuni pour la première fois à Genève, en Suisse, en juillet, et se réunira à nouveau en mai 2027, sera un forum vital pour traduire les preuves en politiques, construire un consensus et faciliter la coopération internationale entre États et autres parties prenantes sur la gouvernance de l'IA. Ce sont des étapes cruciales pour élargir la participation aux décisions qui façonneront l'avenir de la technologie. Aucun pays ne peut gouverner cette technologie seul. Aucune entreprise ne devrait pouvoir décider seule des risques que le monde doit accepter. Personne ne devrait être obligé de renoncer à ses droits humains en échange de prétendus progrès technologiques. La génération qui entre maintenant dans l'âge adulte héritera des conséquences des décisions prises sur cette question sans avoir leur mot à dire. Nous leur devons de nous assurer que ces décisions sont prises ouvertement, en tenant compte de leurs droits et avec l'humilité que l'ampleur de cette entreprise exige. 

Volker Tür"

Nous ne pouvons que nous féliciter d'une telle déclaration mais nous ne croyons pas qu'une "régulation" onusienne soit de nature à contraindre les entreprises qui génèrent et cultivent les I.A. ; seule une force humaine pourra réaliser cette mise en commun des avoirs de ces entreprises.

Continuons à diffuser cette pétition.

#AssembleeduSens

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OUI à la mise en commun des avoirs des entreprises qui génèrent et cultivent l'Intelligence Artificielle

8 Octobre 2026, 10:56am

Prenons le contrôle de l'I.A.

Prenons le contrôle de l'I.A.

L’intelligence artificielle se propage dans notre vie intime, dans notre vie professionnelle à un rythme effréné. Chaque jour de nouvelles avancées, chaque jour de nouvelles interrogations sur son ou ses utilités, sur l’avenir qu’elle dessine, sur la place de l’être humain dans cet avenir. Seule une poignée d’entreprises génèrent et cultivent cette, ou plus précisément ces intelligences artificielles, dans une opacité la plus totale (y compris dans les systèmes dits « open source » qui contiennent bien une part fermée), sans aucun contrôle, sans aucune participation de notre part dans leurs décisions, dans la direction qui est décidée. Ces entreprises récoltent nos données intimes pour leur plus grand profit; elles nous mettent à nus et nous l’acceptons avec une docilité ahurissante ; nous acceptons cette servitude volontaire au motif que le récit qu’elles ont élaborés serait le meilleur pour nous et pour toute l’humanité. A grand renfort de publicités spectacles, de matraquage permanent, elles nous imposent leur avenir.

OUI il est possible de mettre en commun les avoir de ces entreprises. En 1918, nos grands-parents aux Etats-Unis, sous l’égide du gouvernement fédéral ont nationalisé l’industrie des télécoms pour une durée limitée afin que le plus grand nombre puisse avoir accès à un coût raisonnable à cette technologie naissante. Certes l’environnement actuel est bien différend et nous ne pouvons compter sur un Etat pour réaliser cette mise en commun, néanmoins un collectif résolu, regroupant des êtres humains sur l’ensemble du globe, peut demander et obtenir cette mise en commun. Ce n’est pas une œuvre utopique mais bien une œuvre possible qui ouvre une véritable perspective d’harmonie où l’être humain et le collectif retrouvent du sens.

Dès à présent des robots « humanoïdes » sont fabriqués en très grand nombre et se nourrissent déjà de l’intelligence artificielle. Quelles sont leur réaction dans un contexte où l’humain est leur inférieur physiquement et intellectuellement ? Nous n’en savons rien et pourtant leur production est lancée ; il faut dès à présent instituer un moratoire le temps d’évaluer leur impact. Il y a là une véritable urgence ; l’être humain n’existe pas pour être les compagnons de compagnie des robots !

Pourquoi cette mise en commun des avoirs des entreprises qui génèrent et cultivent l’intelligence artificielle ?

Pour 4 raisons :

  • Pour donner du sens à son utilisation. Ni rejet, ni idolâtrie, mais bien une orientation qui réduit les inégalités sociales, géographiques, d’accès à l’eau, aux matières premières, etc ; une orientation qui soutient la dignité de chacun, de toute l’humanité ; une orientation qui privilégie les environnement locaux au lieu des grands trusts mondiaux. Donner du sens pour démasquer les supercheries (fake news) et ainsi colorer la vérité. L’intelligence artificielle se nourrit aussi maintenant de ses fausses propres productions ; donner du sens pour pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie ;
  • Pour mettre en place un moratoire sur la super-intelligence (intelligence artificielle générative) ; nous devons reprendre le contrôle du temps. Le développement de l’IA est exponentiel, il ne nous permet pas de comprendre, d’analyser, de réfléchir aux conséquences sur un temps long. Les recherches soutenues par ces énormes entreprises nous conduisent dans une incertitude totale sur leur conséquence, avançons avec prudence dans cet inconnu.
  • Pour reprendre le contrôle de notre attention. Ces puissances captent notre attention, nous enferment dans la cage de la solitude où l’égo diffuse  à gros débit sa division. L’attention à l’autre, aux natures, au vivant est l’essentiel car elle nous permet de voir l’unité de nous-même, l’unité du monde dans lequel nous vivons actuellement.
  • Pour éviter une intelligence artificielle dictatoriale. Le risque de soumission liberticide et tyrannique de chacun d’entre nous mais aussi de toute l’humanité est bien réel. A l’heure où les agents de l’intelligence artificielle communiquent entre eux, déjouent des process de sécurité, nous devons être très vigilants et ainsi limiter les possibilités de l’intelligence artificielle actuelle.

Comment faire pour cette mise en commun des avoirs des entreprises qui génèrent et cultivent l’intelligence artificielle ?

Tout d’abord signer cette pétition et la faire signer tout autour de nous afin de mobiliser chacun sur ces enjeux.

Ensuite faire participer chaque signataire qui le souhaite à la mise en place d’une Assemblée du Sens, qui regroupera 480 représentants de 12 régions de notre monde.

Enfin, réunir cette Assemblée du Sens afin de témoigner de notre volonté ferme et résolue de réaliser effectivement cette mise en commun.

Le chemin qui conduit à cette Assemblée du Sens est à défricher totalement. Souvenons-nous de nos ancêtres, partis d’un point de notre terre et qui ont essaimés sur son intégralité. Nous avons des moyens beaucoup plus nombreux que les leur, nous ne pouvons que réussir.

Cette certitude de réussite est affermit car nous la plaçons dans une perspective de sagesse. Cette sagesse éternelle et universelle, qui depuis l’Origine, guide les êtres humains et l’humanité vers la liberté, l’autonomie et l’émancipation. Cette sagesse inspirée traditionnelle nous montre le Sacré, un Sacré qui n’est pas enfermé, lointain ou distant, un Sacré qui est présent depuis toujours dans notre cœur. Cette sagesse inspirée traditionnelle qui unit ce Sacré du cœur avec l’intelligence de notre mental. Seule cette union nous ouvre la porte de la perspective d’harmonie. C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse.

En sagesse, le don de l’être humain est le discernement, cultivons le pleinement afin de nous comprendre, de comprendre le monde dans lequel nous évoluons et ainsi voir librement notre devenir et le devenir de toute l’humanité. La sagesse inspirée traditionnelle n'est pas l'ennemi des sciences. Nous n’avons nullement besoin d’une intelligence artificielle pour développer ce don car c’est bien lui qui nous caractérise et que nous pouvons déployer naturellement. L’intelligence artificielle ne peut être qu’un moyen et pas une fin.

www.nhous.com

 

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Ecologie, changement climatique, développement durable : Au Coeur des Natures

30 Août 2023, 17:59pm

Au Coeur des Natures

Au Coeur des Natures

Depuis l’Origine notre terre a enregistré d’importants et même de violents changements climatiques ; depuis la manifestation de l’être humain a sa surface, notre astre a également enregistré des changements sur sa totalité ou sur une partie de sa surface. Les contours de sa surface actuelle sont extrêmement récents à la vue de la manifestation de l’être humain et bien plus encore depuis son origine. Cette très courte durée nous paraît aujourd’hui éternelle et immuable mais il n’en n’est rien. Cette géographie actuelle ne peut donc que changer, se modifier tout particulièrement dans un avenir proche car la sagesse traditionnelle nous permet de comprendre l’étendue cyclique de notre terre, du monde, des mondes, des natures et de l’humanité.

Comme l’indique la sagesse traditionnelle du plus profond des âges, nous nous situons à un instant cyclique particulier, au terme d’un cycle majeur, au terme d’un cycle mineur, à la proximité « la plus proche » de la moitié du cycle de vie de notre planète. Ce « temps » est aussi validé par les sciences contemporaines. Précisons ici que la Science n’est pas l’ennemi de la Sagesse traditionnelle, la cosmologie actuelle, la paléontologie, les sciences du vivant, la science quantique valide à de très nombreux points les enseignements de la sagesse traditionnelle. Ajoutons aussi que nous ne connaissons qu’approximativement la date d’Origine donc toute « prédictions » sur une date précise de fin du cycle actuel ne serait que fantaisie et charlatanisme. Ce passage cyclique entraine naturellement des changements profonds et violents, nous n’en sommes actuellement qu’aux prémices de ce passage. Il ne s’agit pas ici de catastrophisme, bien au contraire puisque du cycle suivant naîtra un âge d’or qui entrainera un épanouissement naturel des natures, du vivant et de l’humanité. Ce « devenir » est donc une perspective harmonieuse, apaisée et joyeuse.

L’histoire de l’humanité et avant elle, l’histoire de l’astre qui nous accueille, nous indique que nous avons toujours été confrontés à des changements climatiques majeurs et que depuis que l’humanité s’est manifestée elle a poursuivi son chemin en acceptant ces faits et en s’adaptant aux circonstances du moment. Cette acceptation ne s’est pas faite par le repli sur soi ou par l’isolement mais bien sur l’ouverture, sur le partage et sur l’entraide. Aujourd’hui l’ensemble des terres de notre planète est connu mais de nouvelles terres non habitables peuvent le devenir comme cela a été le cas. Souvenons-nous que le désert a été autrefois une plaine verdoyante !

Nos ancêtres sans avoir le recul que nous avons, sans avoir la technologie que nous avons ont réussi ces passages pourquoi aujourd’hui doutons nous de notre avenir ? Sommes-nous bouleversés de perdre notre petit confort ? Sommes-nous tellement tournés vers notre nombril que nous avons peur de l’autre ? Nous sommes craintifs et avons peur car nous avons oublié que seule la Foi en une sagesse authentique nous permet de nous adapter et de poursuivre notre chemin. Nos aïeuls n’avaient pas la technologie que nous avons mais ils possédaient un trésor inestimable : leur participation naturelle à une sagesse traditionnelle.

Oublions les polémiques stériles, oublions les bunkers en cartons en carton-pâte ; œuvrons maintenant, détachons-nous de ce matériel, de la possession, de la propriété et du superflu pour nous accorder à l’essentiel, pour ouvrir notre cœur aux mondes, aux natures, à l’autre ; c’est pour cela qu’il bat !

Tous les récits des sagesses authentiques traditionnelles présentent la situation cyclique actuelle et présentent aussi la chronologie de l’ensemble des cycles. Souvenons-nous de ces récits, la sagesse permet la compréhension, non pas une compréhension dogmatique, fermée, mais bien une compréhension ouverte, participative ; souvenons-nous que la Vérité est Une et multiple. L’action humaine ne peut en aucune manière influencer le terme d’un cycle, ses modalités, ses effets, prétendre le contraire n’est qu’arrogance, démesure et orgueil. Souvenons-nous que l’être humain n’est pas le centre du monde mais une partie du monde.

L’être humain, s’il ne peut modifier les cycles cosmiques, peut continuer l’œuvre d’harmonie de l’Origine, c’est-à-dire être le gardien du sacré des Natures visibles et invisibles ; nature universelle (l’Âme), nature environnante (monde du vivant et par-delà), nature humaine (l’Être). L’être humain est le gardien des Eaux, du Ciel, de la Terre. Non pas propriétaire mais locataire de son éclat, sa beauté. Gardien ne signifie pas cerbère, gardien ne signifie pas maître avide, gardien en signifie pas geôlier car la liberté est naturelle. Les Natures ne peuvent être exploitées, pillées et saccagées indéfiniment, elles ne sont pas des poubelles, elles ont une dignité qui doit être sublimée. Le mal-être d’une des Natures contamine toutes les natures, le mal-être de la nature humaine provient du mal-être de la nature environnante et de la nature universelle. Comment ne le voyons-nous pas ?!

Nous oublions cette possibilité que nous avons de nous accorder avec les Natures, nous oublions la force paisible que nous avons face aux puissants avides, nous oublions que nous pouvons harmoniser nos vies avec l’essentiel, avec l’existence. N’attendons pas l’autre, débutons ce chemin d’harmonie et quand les fleurs et les fruits naîtrons dans notre jardin, alors l’autre pourra nous rejoindre. Il pourra à son tour distinguer le fiel du miel et savourer ce dernier avec justesse. Eloignons les sirènes de l’idéologie, les mensonges des industries cupides, les attitudes dogmatiques ; l’Harmonie des Natures vie des Principes éternels de la sagesse traditionnelle : ouverture, partage, union. La réponse durable et éternelle de la sagesse traditionnelle est la Justesse. La Justesse, c’est la mesure et la sobriété. Cette Justesse, principe de l’essentiel, cet essentiel simple et sain qui nous unit à nos ancêtres et montre la perspective à nos descendants. Nos œuvres individuelles ne sont pas inutiles si elles sont orientées en sagesse, elles apportent l’harmonie et la Paix, nécessaires pour traverser cette période de désordre et de confusion. Viendra ensuite le temps où la somme des individualités formera ce commun en sagesse, ce nHous, indispensable à la naissance d’une civilisation harmonieuse, solidaire et paisible. La sagesse nous offre cette prise de conscience non pas de circonstance mais éternelle, accordée à l’Origine ; cette prise de conscience qui continue l’œuvre d’Origine. Souvenons-nous que la manifestation du cosmos apporte l’Ordre, l’Harmonie au lieu du chaos.

Œuvrons en silence, quotidiennement, humblement, résolus, debout. Acceptons les changements, ne jugeons pas, alors l’ensemble des principes de l’essentiel sera présent et nous pourrons accueillir avec Joie cette aurore suivante, maintenant.

L’œuvre individuelle sacrée se réalise chaque instant, dans les actes les plus simples de notre vie quotidienne, L’œuvre collective se réalise par des actes qui rassemblent, l’œuvre sacrée de réconciliation est une œuvre sacrée qui vise à consacrer à nouveau Eaux et Ciel. Nous pouvons participer, maintenant Hopusvia

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Fukushima : Reflet d'une civilisation

24 Août 2023, 16:15pm

Fukushima No Wise Act

Fukushima No Wise Act

Le rejet, dès aujourd’hui, des eaux de refroidissements de la centrale de Fukushima dans l’océan pacifique n’est pas un acte de sagesse. La sagesse traditionnelle, éternelle et universelle, ne juge pas, elle est animée, depuis l’Origine par des Principes essentiels qui nous assurent notre unité et notre harmonie avec nous-même, avec le vivant, avec l’ensemble des Natures et des mondes. Cependant, à des périodes précises, elle indique résolument que certains actes ne sont pas des actes de sagesse ; c’est précisément le cas maintenant.La période actuelle, baptisée Octenium, est la période transitoire entre la fin d’un cycle et le début du suivant ; c’est maintenant la période de réconciliation.

Les océans, les mers, l’eau, les Eaux dans leur totalité sont un bien commun à toute l’humanité, tout comme le Ciel. Il est de notre oeuvre de les conserver, de les sublimer et non pas les exploiter et les polluer. Or c’est ce que nous faisons depuis de longues décennies, la pollution plastique en est l’exemple le plus vif. Les Eaux, le Ciel sont sacrés, c’est à dire qu’ils participent à la Vie et à l’Existence, sans eux nous ne serions pas là. Nous oublions ce caractère sacré, nous oublions notre origine et cela nous conduit à commettre des actes qui nuisent à notre environnement et comme l’indique la sagesse, tout étant relié, nous nous nuisons à nous même. 

Ce rejet des eaux contaminées n’est pas un acte de sagesse, les normes scientifiques ne peuvent pas défier les Principes de sagesse. Ce rejet est est à prendre compte pour ce qu’il est : nous traitons l’océan comme une poubelle. C’est un pur reniement de notre Origine, nuisible à nous même et nuisible à nos descendants. Consacrer à nouveau les Eaux, leur redonner la lumière du Sacré est une véritable oeuvre individuelle et collective. Chacun peut participer, maintenant.

Ce rejet est le symbole de notre aveuglement et de notre surdité, il est là le temps de retrouver la vue et d’oeuvrer au quotidien à notre harmonie et à l’harmonie de l’ensemble.

 

Hopusvia

 

#NoWiseAct

#Fukushima

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HopusVia

24 Août 2023, 15:13pm

Hopusvia

Hopusvia

Œuvre sacrée de réconciliation

Consacrer à nouveau Ciel, Eaux

Consecrate aquam caelum iterum

L’Être uni, réconcilié est celui qui rythme chaque instant au son du sacré

Dans toutes les sagesses traditionnelles le Ciel et les Eaux sont la genèse de la manifestation qui permet la manifestation de l’être humain et son accomplissement. Nous relier à cette genèse est la première œuvre individuelle et collective à mener ; elle nous donne à voir la perspective sacrée.

L’ancien testament dit Gen1-6 « Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le second jour »

La Tradition indoue, sous la forme des Upanishads nous dit ; dans Aitareya Upanishad, Adhyaya I – Chapitre I : I-i-1 « Au temps des commencements, il n’existait que l’Atman, et uniquement lui ; il n’existait rien d’autre qui puisse émettre une lueur. L’Atman délibéra : « Je vais créer les mondes. » I-i-2 Il créa ces mondes, à savoir : Ambhas, le monde de l’eau, Marachi, le monde des rayons solaires, Mara le monde des mortels, et Apas, le monde des eaux. La-bas se trouve Ambhas, au-dessus des cieux ; et le ciel est son support. Marachi est l’espace intermédiaire. Mara est la terre. Ce qui se situe en-dessous est Apas. I-i-3 L’Atman pensa  « Voici donc les mondes. Je dois maintenant créer les gardiens des mondes. » Il fit sortir des eaux un être humain (Purusha) et le façonna. »

Le Tao nous indique aux chapitre VII et VIII : « Le ciel et la terre sont à l’infini ; le ciel et la terre vivent éternellement à l’infini. Certainement ils ne sont pas engendrés eux-mêmes ; c’est pourquoi on sait qu’ils sont éternels…Supérieure est l’eau pure…Les cœurs sont purs comme un fleuve. »

Le Coran indique Sourate 21-v30 « Ceux qui ont mécru, n’ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte ? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l’eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas ? »

Les sagesses traditionnelles indiennes, africaines, aborigènes, amérindiennes indiquent toutes cette genèse des Eaux, du Ciel indispensable à la manifestation du vivant et de nous-même. Il ne s’agit pas ici d’établir une liste à jamais exhaustive mais bien de saisir ce cœur identique à chaque sagesse traditionnelle, cette unité par-delà la et les formes, de voir l’Origine commune, de prendre conscience de l’essentiel.

Le Ciel correspond à notre nature ; notre nature véritable est céleste, cosmique ; elle est l’Âme de l’Origine. Notre corps charnel n’est que l’enveloppe qui correspond cet état humain individuel. Seul le Ciel nous permet de « voir » cette Âme incarnée dans cet état. Cette Âme n’est pas individuelle, elle est universelle, elle est la fille de l’Esprit. Aujourd’hui nous ne levons plus les yeux vers le Ciel, notre regard est orienté vers notre nombril, notre moi limité et soumis à la division. Lever les yeux vers le Ciel, c’est « voir » le cœur. Aujourd’hui le Ciel est colonisé par ces miroirs métalliques qui nous renvoient sans cesse ces images superflues, anesthésiantes de ce petit moi, gonflé à outrance par la division. La colonisation de notre être par le numérique nuit à notre liberté, nous enchaîne et nous rapetisse.

Consacrer à nouveau le Ciel, c’est décoloniser notre nature.

Les Eaux correspondent aux natures environnantes, vivantes, aux autres états que l’état humain. Les Eaux sont l’environnement qui permet à chacun et à tous de s’épanouir, de vivre, de comprendre que nous ne sommes pas le centre mais bien un fil d’une étoffe tissée à l’Origine harmonieusement pour que chaque fil s’épanouisse, accordé aux autres fils. En exploitant la, les natures nous nous exploitons nous-mêmes ! En la salissant, nous nous salissons nous-même ! Toutes les sagesses traditionnelles nous situent gardien de cet environnement, non pas cerbère ou geôlier mais bien souverain de la continuité Absolu de cet environnement, de ces natures. Nous n’exerçons plus aujourd’hui cette noble œuvre. Nous avons à notre disposition une technologie possible mais nous la laissons-nous flatter au lieu de nous aider. Les acteurs actuels de la technologie ne servent que leurs intérêts et les intérêts des plus puissants ; leur puissance est bâtie sur le sable de notre soumission. L’exploitation cupide des ressources naturelles actuelles nous nuisent et nuisent à nos descendants. Souvenons-nous de cela.

Consacrer à nouveau les Eaux, c’est dé-exploiter les natures.

Consacrer à nouveau est une œuvre naturelle et authentique, à chaque période suivante de l’humanité, du monde, des êtres se souviennent de l’Origine et consacre à nouveau l’essentiel. Consacrer à nouveau est une œuvre noble qui place la dignité des natures, la dignité des êtres, notre dignité au sommet de l’œuvre collective. Cette œuvre collective unit les êtres de l’ensemble du monde sans distinction de race, de couleur ou de rang. Le désordre actuel provient de notre oubli de cette unité et de cette harmonie de l’Origine. Il nous appartient de rétablir cette harmonie universelle en accord avec le mouvement cyclique naturel de l’univers, de l’humanité. Consacrer à nouveau, c’est se réconcilier. Souvenons-nous de cela.

Cette œuvre universelle s’adresse à tous. Le Ciel et les Eaux ne nous appartiennent pas, nous ne sommes pas propriétaires, nous sommes locataires et de plus chargés de leur épanouissement, car leur épanouissement est la condition sine qua non de notre épanouissement. Toutes les œuvres qui participent à cet épanouissement sont essentielles, de la plus petite, banale à la plus exceptionnelle, chaque œuvre pacifique, accordée, à la même valeur vue du Ciel.

Ces actes individuels et collectifs sont effectifs s’ils sont effectués avec la conscience de nous accorder avec l’Origine, de communier avec l’essentiel. Les réaliser pour leur seule fin n’est pas une oeuvre de sagesse, les accomplir avec l’inspiration de l’Unité originelle, de l’Harmonie du Tout consacre ses actes et ainsi ils deviennent des œuvres authentiques de sagesse qui participent véritablement à notre accomplissement individuel, collectif, du vivant, du monde, des mondes.

La sagesse d’harmonie œuvre à la réconciliation, l’unité et l’harmonie de chacun et de tout. Les sociétés actuelles ne nous conduisent pas vers cette réconciliation, cette unité et cette harmonie. La sagesse traditionnelle n’oppose pas, elle offre une voie, un chemin distinct de l’impasse que nous vendent les puissances actuelles. La sagesse traditionnelle ne s’oppose pas aux sciences, elle unit, elle relie.

L’œuvre individuelle d’harmonie nous soulage, nous apaise ; elle peut être déployer collectivement afin d’unir un commun qui donne le sens véritable et originel de l’humanité : Vivre collectivement en harmonie avec l’ensemble des mondes, des natures, des vivants, de l’Autre, de nous-même. Cette unité collective peut naître à nouveau en nous ordonnant avec la manifestation ; c’est-à-dire consacrer à nouveau le Ciel et les Eaux.

Des individus, des collectifs ont déjà débuter cette œuvre ; les riverains du fleuve Atrato en Colombie, ceux de la rivière Whanganui en Nouvelle-Zélande et ceux du Gange de l’état de Uttarakhand. Nous pouvons amplifier leur œuvre en la rendant universelle.

#HopusVia

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